Mantra et Mandala

Rédigé par | Méditation pour enfants, Santé

Micheline Flauk du Centre de Recherche sur le Yoga dans l’Éducation explique au magazine Nouvelles Clés : « Nous voulons que les enseignants soient au fait de la réalité de la tradition du yoga. Nous avons noté que le mantra se fondait sur la répétition d’un même phonème. Comme le faisait remarquer avec beaucoup d’humour Krishnamurti, si on fait répéter à quelqu’un « Coca-Cola, Coca-Cola, Coca-Cola… « , ses ondes cérébrales sont calmées! Nous savons que la répétition est extrêmement efficace. »
Certains enseignants utilisent le coloriage de dessins de mandalas pour favoriser la concentration. Remplir, suivre des contours symétriques, l’usage des couleurs, le calme du dessin contribuent à tranquilliser le mental de l’enfant.

Jeux vidéos, les effrayantes statistques

L’impact des jeux vidéos, de la télé sur les jeunes, effrayant
Jacques Brodeur de l’organisme Edupax spécialisé en prévention de la violence, éducation à la paix, éducation aux médias chez les enfants a regroupé les études les plus pertinentes et très peu médiatisées démontrant le lien entre les médias et les comportements des enfants.
L’industrie du jeu vidéo représente un chiffre d’affaires annuel de 10 milliards $US. Les jeux vidéo de type FPS (Qui va faire feu le premier?) sont de véritables simulateurs de meurtres. Plus de 50% des
garçons de 10 à 11 ans s’y adonnent régulièrement, même si le boîtier affiche la cote M, réservé aux 18 ans et plus. Les chercheurs ont constaté que les jeunes affichent un comportement antisocial dès qu’ils cessent de jouer: augmentation de 43% des pensées agressives, hausse de 17% des réponses violentes à la provocation.
Un chercheur de l’École de santé publique de l’Université de Washington a constaté que les enfants qui passent 31⁄2 heures par jour devant la télé augmentent de 25% les risques de devenir intimidateurs entre 6 et 11 ans. Sur un échantillon de 1300 enfants, chaque heure de télé à l’âge de 4 ans a fait croître de 9% les probabilités de devenir intimidateur à 9 ans.
Lorsque la télé déverse dans les foyers une cinquantaine d’actes d’agression à l’heure, il est normal qu’on songe à obliger les diffuseurs à en réduire le débit. Malgré des décennies de pétitions et de lettres aux décideurs politiques responsables des ondes publiques, jamais aucun n’a osé intervenir. Lorsque l’un d’entre eux a démontré l’intention de le faire, les lobbyistes de l’industrie regroupés derrière le Conseil canadien des normes de la radiotélédiffusion (CCNR) ont étouffé la manœuvre avec quelques lettres …aux médias.
Puisque le gouvernement canadien refuse d’obliger les diffuseurs à se responsabiliser, des parents et des enseignants ont mis au point une stratégie, le jeûne volontaire de petit écran appelé DÉFI.
En avril 2007, le Journal de Montréal titrait : « 653 enfants en DÉSINTOX». Quelques jours après la clôture du jeûne volontaire de petit écran, l’émission “Ados-radio” diffusait un reportage sur la performance des élèves de l’école primaire Jacques-Rocheleau, à St-Basile-le-Grand. En janvier 2008, l’émission de télé Enquête consacrait 30 minutes à ce DÉFI et dans la centaine d’écoles où le DÉFI a été lancé depuis 2003, ce sont les parents qui en ont pris la décision. Pour des enfants d’aujourd’hui, garder les écrans fermés durant 10 jours constitue un véritable exploit olympique.

Déjà en 1997 le programme SMART, Student Media Awareness to Reduce Television, de réduction de télé chez les enfants, avait été mis au point par le Dr Thomas Robinson et démontrait dans leur école de San José une réduction de 40% de la violence physique, et de 50% de la violence verbale. Surprise supplémentaire, les enfants qui ont le plus amélioré leur comportement sont ceux qui, avant l’application du programme, manifestaient le plus d’agressivité.
Sources : Edupax.org 2008.

Dernière modification: octobre 26, 2018

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